Quels sont les moyens de prévention à mettre en œuvre en dehors de se laver les mains pour éviter de contracter le coronavirus ? par Virginie Militon

Quels sont les moyens de prévention à mettre en œuvre en dehors de se laver les mains pour éviter de contracter le coronavirus ? par Virginie Militon

OK. C’est la crise.

J’imagine que beaucoup s’interrogent sur les moyens de prévention à mettre en œuvre en dehors de se laver les mains pour éviter de contracter le coronavirus ?…

J’y viens, mais permettez-moi de commencer par appeler un chat un chat comme je le fais toujours :
En tant qu’hygiéniste qui répète à longueur de temps que travailler sur le terrain est important sans être toujours entendue ni prise au sérieux, j’espère que les gens se réveilleront enfin pour comprendre que ceux qui ont contracté ou qui contracteront ce virus seront les plus fragiles, certes, mais aussi et surtout les plus “encrassés” (la fragilité vient d’une accumulation de toxines dans l’organisme et de toutes les conséquences que cela entraîne sur le système : pollution de l’air, de l’eau, aliments souillés par la chimie, aliments anti-physiologiques industriels même bios, médicaments, compléments alimentaires en surnombre et inadaptés, stress, molécules anormales de cuisson, et j’en passe ! ). La meilleure prévention reste donc de travailler sur ce fameux “terrain” au plus vite. Pour celles et ceux qui le font au quotidien, je ne suis pas très inquiète, le système immunitaire est opérationnel et je veux croire qu’il saura se manifester le moment venu ; pour les autres, voici quelques recommandations :

– Limiter au maximum toutes les molécules génératrices de toxines dès à présent. Pasteur le disait lui-même juste avant sa mort “le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout” : cela signifie que les symptômes seront beaucoup moins importants voire inexistants pour les personnes qui ont une bonne hygiène alimentaire (et globale!) au quotidien parce qu’ils s’inscrivent dans une démarche de santé préventive, comme c’est mon cas : gluten, lactose et sucre au placard !

Le gluten, vous pouvez l’éliminer de façon radicale : de toute façon il n’est digeste pour personne (je l’ai déjà dit maintes et maintes fois sur cette page et je ne changerai pas de positionnement). L’INRA l’a prouvé dans une étude que vous trouverez sur internet et je vérifie, pour ma part, l’amélioration quasi systématique des symptômes (en particulier digestifs, cutanés, psychologiques/émotionnels) et donc du terrain avec les personnes que j’accompagne en rééquilibrage alimentaire lorsqu’elles arrêtent d’en consommer. Le lactose (surtout de vache, pasteurisé et non bio !!! – en ce qui me concerne je n’en consomme pas du tout, mais chacun est libre…), ainsi que le sucre ajouté (sauf celui naturellement présent dans les fruits, légumes frais, céréales, etc.) sont à diminuer considérablement. Le sucre entretient l’inflammation et nourrit les cellules anormales – cancéreuses notamment ; comme le lactose, il acidifie le terrain et contribue à le déplacer (c’est la porte ouverte à toutes les pathologies et l’organisme devient ainsi un terrain favorable aux virus !).

Pourquoi ne pas tout arrêter d’un seul coup ? Parce que vous risquez de vous retrouver avec une belle crise d’élimination et ce n’est pas non plus le moment (toutes les toxines seront remises en circulation trop rapidement sans que les organes émonctoires ne soient opérationnels pour éliminer tout ce petit monde – ce n’est pas aussi simple que cela…). Cependant, commencez à modifier doucement vos habitudes alimentaires : limitez les extras, “gourmandises”, plats industriels même bios, l’excès de féculents, de protéines animales (arrêtez net la charcuterie!) qui entravent le bon fonctionnement de votre système immunitaire pour tendre vers une alimentation plus naturelle. C’est le moment ! Je m’agace depuis quelques temps de toutes ces photos de gâteaux dégoulinants de sucre sur instagram (coulis et autres glaçages superflus…), surtout quand je sais que l’on peut faire autrement.. pourquoi ? Pour nourrir quoi ?!

J’ai lu un article ce matin relatant l’inquiétude des médecins urgentistes : ils se retrouvent à présent avec des jeunes (entre 30 et 40 ans) en réanimation alors que, jusque-là, cela ne concernait que les personnes âgées de plus de 75 ans ou les personnes fragilisées. Si vous m’avez bien suivi, cela ne m’étonne pas du tout ! Quand je vois que les premiers rayons dévalisés dans les magasins sont les pâtes et le riz, je me dis que le système immunitaire de la majorité des gens (et d’ailleurs particulièrement des plus jeunes élevés au riz, pâtes, pomme de terre) est mis à mal par une hygiène de vie qui ne correspond pas aux besoins de l’organisme. Je passe mon temps à le répéter à qui veut bien l’entendre dans mon entourage proche, mais je dois avouer que c’est un peu comme si… je pissais dans un violon 🎻 Si on se base uniquement sur le terrain, l’âge ne raconte absolument rien : un homme de 60 ans peut être en bien meilleure santé s’il respecte les grandes lois physiologiques qu’un jeune homme de 25 ans qui fume, s’alimente de pâtes blanche même bios (de pâte tout court !), de plats industriels (même bios) et qui se gave de sucre (ça va vite ! un petit latte sucré par ci, une part de banana bread par là, les céréales du matin et hop on est bon pour l’organisme qui doucement s’encrasse… ).

Bon OK, alors je fais quoi maintenant pour travailler sur ce fameux terrain ?

1. Je favorise les fruits et légumes frais plus que jamais ! Cela ne signifie pas que vous ne devez manger que cela, mais ils doivent représenter la majeure partie de votre alimentation.

2. Si je dois dévaliser des rayons secs, je m’oriente vers les pseudos-céréales comme le quinoa, le sarrasin, l’amarante, le fonio, etc. (Et non pas les pâtes ou le riz qui ne feront qu’aggraver vos symptômes) graines que je pourrai d’ailleurs faire germer si toutefois je me retrouvais confiné(e) sans aucun aliment cru – un super aliment à ne jamais négliger. A vos germoirs 🌱

3. Je m’entraîne à la pratique du jeûne intermittent – voire au jeûne de 24h une fois par semaine – si j’ai une vitalité suffisante ! – afin de permettre à mon organisme un repos digestif : ainsi il utilisera cette énergie d’habitude employée par la digestion pour se remettre de la “maladie” si c’était le cas ou pour simplement commencer à se nettoyer, à s’auto-réguler. Si j’ai l’habitude de jeûner, je sais alors que c’est le meilleur remède 😉 💪
Si ce n’est pas le cas, je ne me lance pas dans un jeûne de plus de 24/48h sans accompagnement ou sans demander l’avis de mon thérapeute.
Je peux aussi opter pour une mono-diète ou une journée de jus/ semaine à raison d’un petit jus toutes les 2h si ma santé le permet.

– Je sors mon extracteur des tiroirs pour me régaler de jus de légumes frais à consommer bien filtrés à l’aide d’une étamine 1/2 heure avant un repas en favorisant les jus verts pour leur haute teneur en chlorophylle.

– Je fais une cure d’argile verte, en espérant que le virus soit naturel et non fabriqué par l’homme (c’est une possibilité…) auquel cas cela ne sera d’aucune utilité selon le médecin humanitaire Jade Allègre. Sauf hypertension, fer trop haut, antécédent d’occlusion intestinale. En cas de pathologie ou symptômes chroniques, consultez votre thérapeute ou directement Jade Allègre via le formulaire de contact de son site.

– En cas de symptômes qui s’apparenteraient au Covid-19, Jade Allègre recommande le chlorure de magnésium. Je la suis sur ce point :
-> Je dilue 20 gr de Nigari (en boutique bio- si possible français !) dans 1 litre d’eau de source faiblement minéralisée ou osmosée, je mélange pour dissoudre : cette préparation boostera le système immunitaire. Pour masquer l’amertume, je peux remplacer une partie de l’eau par du jus de carotte ou de légumes. Je bois 1/2 verre (correspond à 12.5 cl) toutes les 3h, puis toutes les 6 heures durant 48h et je ne m’étonne pas si j’ai la diarrhée car c’est un purgatif, puis une dose par jour durant une semaine – je m’hydrate bien.
📌 Attention, je ne consomme pas de Nigari si je présente une insuffisance rénale (calculs rénaux) ou une fragilité des intestins, une anémie, si je suis hémophile ou suis un régime sans sel. Je consulte mon médecin si je souffre d’hypertension avant de consommer du Nigari.
– J’applique 2 gouttes d’huile essentielle de Ravintsara sur l’intérieur de mon poignet, en frottant mes deux poignets l’un contre l’autre plusieurs fois par jour.
Je mange le moins possible – si je n’arrive pas à jeûner – et je consomme des aliments vitalisants (fruits, légumes frais, jus de légumes frais -> soupe dont les légumes ont été cuits à la vapeur douce). Et évidemment, je consulte mon médecin et je suis ses recommandations.
📌 si je fume, si je suis asmathique, si j’ai une pathologie chronique, un cancer, une faiblesse du système immunitaire, une fragilité pulmonaire, ou autre symptômes témoignant d’un système respiratoire affaibli, je contacte les urgences.

– Si j’ai de la fièvre et que je possède des poches de gel yokool de France Guillain, c’est le moment pour moi de les utiliser. Dans le cas contraire, j’applique un cataplasme d’argile sur le bas ventre épais entre le nombril et le pubis durant 2 à 3h que je jette après utilisation (pas de contact entre l’argile et le métal). Sans fièvre, j’opte pour un cataplasme d’huile de ricin sur le bas ventre avec l’application d’une bouillotte tiède, ceci durant 2h chaque jour (pas de bouillotte en cas de fièvre!).
-> Le cataplasme d’huile de ricin ainsi que le cataplasme d’argile peuvent se faire en prévention en alternance, en cure de quinze jours/ chaque jour (ils détoxifieront l’organisme et boosteront l’immunité).
https://yokool.fr/

Surtout, je reste confiante et sereine car le stress ne me sera d’aucune utilité : je ne me laisse pas entraîner dans la panique générale, ni dans les discours fatalistes. Je n’oublie pas que nous sommes à la veille des élections municipales et que notre Président à une belle carte à jouer : cette crise sans précédent peut faire l’objet de manipulations politiques (pourcentages, risques, etc.) 😔.
Restons toutefois prudents sur ce virus dont nous ne connaissons finalement pas grand chose (mutations, capacité à rester en sommeil dans l’organisme pour se réactiver plus tard, etc.) ainsi que sur les diverses théories qui circulent sur Internet. Le plus important étant de faire ce qui est à notre portée : travailler sur le terrain (responsabilité individuelle) et respecter les recommandations officielles en matière d’hygiène afin de limiter sa propagation (responsabilité collective).

J’espère au moins que cette crise permettra une prise de conscience à tous les niveaux et pas simplement du point de vue de la santé, également au niveau écologique 🙏🏻 je veux croire qu’elle a aussi son intérêt et qu’elle ne se manifeste pas par hasard…

Pensées lumineuses 
“Le courage est le juste milieu entre la peur et l’audace” Aristote : ne pas se laisser envahir par la peur tout en ne se croyant pas invincible non plus. Travailler sur le terrain demande du courage ainsi qu’une certaine détermination, à vos marques, prêts ?

Par Virginie Militon Ma part verte : Thérapie holistique et alimentation naturelle

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